blog de David Souclier, professeur de français au collège Les 3 vallées

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lundi 29 mars 2010

POEMES HAITI 3°4

Saisissez vos poèmes sous form de com' et n'oubliez pas de mettre votre nom ;)

24 commentaires:

  1. Où sont passés ces enfants, mes enfants que j'entendais au loin en revenant du marché?
    Pourquoi ne jouent-ils plus dans les rues?
    Les larmes de joies se sont transformées en larmes de tristesses.

    Leurs visages rougis, exprimant leur détresse, de ce tremblement de terre destructeur, ravageant toute ma famille.

    Nous étions déjà très pauvres et voilà qu'aujourd'hui même le ciel s'en prend à nous.

    Laurie BRUNEL

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  2. Dans les journaux
    Tout le monde apprend cette nouvelle
    A Haïti la terre à tremblé
    A tout ravagé
    Ruiné,recouvert
    Et emporté
    L'histoire de cette île
    Sa culture
    Et surtout ses habitants
    Les associations se mobilisent
    Organisent des fonds
    On habite à des milliers de kilomètres
    Et pourtant
    On se sent si près
    Tous les pays sont déterminés
    A les aidés
    Il faut avoir un peu de pitié
    Car ça aurait pu nous arriver
    Cette petite île a été dévastée
    Et ils n'avaient rien demandé.

    Lagraa Valentin

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  3. Camille Chanal6 avril 2010 à 11:33

    Sur leur passage,
    Les secousses avaient tout ravagé.
    Les décombres des bâtiments cachaient
    De nombreux corps inanimés.

    Les famille qui restaient,
    Etaient désespérées de ne pouvoir jamais retrouver
    Leurs proches bien aimés.

    Cette catastrophe naturelle,
    A ôté le sourire du visage des enfants
    Et des parents rescapés.

    Par cet évènement tragique,
    Le monde entier s'est mobilisé
    Pour les aider.

    Mais malgré tous ces efforts,
    La peur et la mort
    Règnent toujours et encore.

    Camille Chanal

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  4. Antoine Bonnet6 avril 2010 à 11:35

    Haïti
    Jolies villes
    Beaux paysages
    Puis
    Première secousse
    Un gros bruit sourd résonant
    Personne ne sait ce qu'il se passe
    Tout le monde crie
    Hurle
    Puis pleure
    Second bruit sourd qui fait siffler les oreilles
    Une autre secousse
    Au secours
    Au secours
    Ce sont les premiers mots prononcés
    Puis ...
    troisième secousse
    Plus aucun bruit tout le monde court
    Les sirènes des casernes retentissent
    Les premiers secours arrivent
    Tous les bâtiments sont à terre
    Mort
    Puis un nuage de fumée
    Une explosion ...

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  5. PONSONNET Inès6 avril 2010 à 11:37

    Désolé, sentiment de mon âme devant ce drame qui frappe Haïti.
    Mot plein d'espoir et pourtant tellement insignifiant.
    Mot inutile et pourtant mot unique.
    Désolée pour vos enfants si jeunes et déjà si loin.
    Désolée pour vos souffrances, vos larmes et vos coeurs brisés.
    Désolé pour vos maisons, ruines éternelles et sanctuaires des êtres chers.
    Désolé mot oublié qui aujourd'hui refait surface.
    Mais est-ce suffisant??
    Non et pourtant je le suis!!
    Si loin pour te comprendre, tellement ignorante pour savoir ce que tu ressens.
    Choquée aussi par la violence du drame.
    Déçue aussi par la réaction de mes semblables et pourtant je suis comme eux: désolée plus qu'indignée.
    Résignée, au lieu de prendre les armes et vous aidez à vous relevez je suis moi seulement désolée.
    Alors oui je suis désolée, mais à quoi peut bien servir cent millions d'occidentaux désolés?,
    Alors que tout un peuple n'arrive plus à respirer.
    oublions les beaux mot et les belles paroles et agissons! Car être désolé c'est très joli mais agir c'est faire preuve de courage et surtout de coeur.

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  6. C'est arrivé,
    Ce douze janvier.
    La terre s'est mise à trembler
    Puis tout s'est éffondré.
    Tu t'es retrouvé là, sans toit, sans rien
    Seul, au milieu des décombres de ta vie;
    A chercher parmis les ruines une preuve de vie
    Tel une âme qui hère,
    Tu pries Dieu de te venir en aide.

    A toi qui a perdu ton frère, ta soeur ou tes amis ,
    A toi qui a perdu ton père, ta mère ou ton mari,
    A toi qui ne reverra peu être jamais tes enfants,
    A toi je dédie ce poême.

    Manon Grand

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  7. Une lumière obscure.
    Le jour où c'est arrivé, j'étais dans ma cuisine. Il n'y avait personne dans la maison, et d'un coup, sans prévenir, les murs ont commencé à trembler, le sol aussi, puis tout s'est effondré et là le noir infini commença, une attente interminable de la mort sans pourvoir ni bouger ni parler à quiconque je me demandais ce qui se passait à l'extérieur. De temps en temps je tentais de crier sans véritable espoir qu'une personne ne puisse m'entendre. Des jours et des jours passèrent même si je perdis toute notion du temps. Mais un jour la lumière enfin elle m'éblouit elle me paraît si belle au début mais ce ne ne fut qu'un seul et court instant car d'un coup elle me parut sinistre et sombre. Tout le monde pleure dans les mares de sang d'autres creusent dans les débris de leurs maisons pour sauver un frère, une mère, un père, je préfèrerais encore rester bloqué dans l'obscurité que voir ces horreurs.


    Louis PLENET

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  8. Haïti ;

    Haïti , pays détruit
    Que le soleil assèche ton chagrin et se refléte de nouveau sur tes visages
    Haïti , pays cassé
    Il n'y a pas de magnitude pour mesurer ta déchirure
    Haïti , pays retourné
    Que la brise balaye tes ruines et que, de tes entrailles déchirées naissent de nouveaux foyers
    Haïti , pays dévasté
    Ne sombre pas dans la mer rouge de l'oubli
    haïti , pays effondré
    Que les flots calmes chantent de nouveau pour apaiser tes peines
    Haïti , perle océane
    Qu'une nouvelle aurore chasse le voile de ton déséspoir.

    Alice Morales

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  9. Ca aurait dû être un jour tranquille, un jour comme les autres.
    J'aurais dû aller m'amuser, j'aurais dû aller me promener.
    Mais quand soudain ça nous est tombé dessus...
    9a a fait un bruit étrange de pierres et de terre qui roulent et qui s'écroulent.
    J'avais l'impression que les murs hurlaient autour de moi.
    Et c'est là que j'ai vu ma maison trembler.
    Et c'est là que j'ai vu ma maison s'écrouler.
    Puis pour moi,
    Tout a été calme pendant un instant,
    Tout a été tranquille un moment.
    Quand j'ai réouvert les yeux,
    Je n'osais plus bouger,
    Car j'avais peur de tout faire tomber.
    Je ne savais pa où était ma famille car même si j'appelais personne ne me répondais.
    Alors je restais là,
    Mais j'avais si froid,
    Si peur, pourquoi cela?
    J'avais l'impression que mon coeur allait exploser tellement que j'étais angoissée.
    Est-ce que j'allais m'en sortir?
    Et c'est là, qu'au bord du désespoir,
    Il y eu cette vague d'espoir.
    Alors au loin, j'ai entendu ma famille.
    J'ai criée et c'est là qu'ils m'ont trouvés
    Et ils m'ont sortis.
    Ils étaient tous là.
    Après un nombre d'heures semblable à une éternité, ma vie pouvait recommencer.

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  10. Une mort si proche

    Me voilà comme engloutie
    Par les murs de ma maison.
    Je suis coincée,
    Je suis dans le noir,
    Je suis comme sourde.

    Le monstre a semé son épouvantable drame

    Je ne souffre pas
    Mais de nouveaux tremblements s'emparent de
    Moi. Une peur soudaine m'envahit.
    Mon coeur est renversé, il tape dans ma
    Poitrine. Mon esprit pense.

    Le monstre a semé son épouvantable drame

    Comment pourrais-je sortir de là?
    Quand viendront-ils me chercher?
    Comment vont-ils me retrouver?
    Où est ma famille?
    Une angoisse terrible me saisit
    Je ne veux pas mourir toute seule.

    Le monstre a semé son épouvantable drame

    Mes membres s'engourdissent sous les poids des gavats
    Dans ces moments-là, je me rends compte combien
    La vie est belle. On doit la savourer, sans jamais s'en lasser.
    Enfouie dans mes rêves, un bruit parvint à mes oreilles.
    Puis, dans un effort surhumain, j'ai pu bouger une main...

    Le monstre a semé son épouvantable drame

    Comme dans une venue au monde,
    J'ai pu sortir de ce gouffre
    Pour apercevoir des visages humains
    Et un coin de ciel bleu
    Que je n'oublirai jamais.

    Julie GAILLARD

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  11. Où sont passés nos amis?
    Où est passée notre famille?
    Où même ces simples gens
    Que l'on a croisés dans la rue?
    Certains sont toujours à nos côtés,
    Mais d'autres sont déjà tellement loin.

    Tout ceci s'est passé si rapidement,
    En un simple claquement de doigts;
    Nous n'avons eu le temps de rien
    Pas même d'un adieu
    Ou d'un dernier regard
    Envers toutes ces personnes tant aimées.


    Laurine FRAISSE

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  12. Le temps s'est maintenant arrêté
    Pays délabré et personnes délaissée
    On ne pourra jamais combler l'absence d'un mari ou d'un ami
    Haïti pays détruit, tout ce que l'on peut y voir des gens qui cherchent un dernier regard, mais il est déjà trop tard
    La rangaine du destin amène encore plus de chagrin

    Emma SITZIA

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  13. Wassil Zoubir

    Depuis le 12 janvier je suis en résistance.
    Chaque seconde j'espère avoir la chance.
    De les retrouver à tout jamais.
    De pouvoir les embrasser et les protéger.
    Le temps passe je n'ai plus espoir.
    Un seul rêve c'est de vous revoir.
    Personne changera les choses.
    Mes enfants ne m'offriront plus de roses.
    Et tout ça me fout la rage.
    Mais pour eux je vais garder courage.
    12 janvier je suis tombé malade.
    Je me demande de quoi je suis coupable.
    Pour ma mère je vais guérir.
    Pour mon père je vais écrire.
    On m'a donné des béquilles.
    On ma enlevé ma famille.
    Contre celui qui ma fait ça j'ai la haine.
    Personne pourra soigner ma peine.
    Je suis un homme avec humour.
    Prêt a tout pour mes amours.
    Je n'ai plus rien plus les miens.
    Je suis trop détruits.
    Je vois partir tout ce que j'ai construit.
    Le séisme a rendu mon peuple brutal.
    Le séisme a fait trop de mal.
    En Haïti y a plus de sagesse.
    Tu verra plus de tendresse.
    4 secondes m'ont noyé dans le malheur.
    Pas la force de nager vers le bonheur.

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  14. De l'espoir à la mort

    Lundi tu as disparu
    Et l'espoir de te revoir m'apparu
    Mardi j'espère pouvoir te revoir un jour
    J'espère ne pas te perdre pour toujours
    Mercredi je ne te vois pas encore
    L'espoir en moi se réduit lentement
    Jeudi de plus en plus de gens sont retrouvés,
    Mort, ce mot dans ma t^te ne cesse de rebondir
    Ce mot dans ma tête j'aimerais qu'il cesse
    Vendredei arrive avec un froid qui m'envahit
    Je vois tout autours de moi des gens malheureux
    Rare sont les heureux
    Samedi tu cris peut-être çà l'aide dans un bâtiment effondré
    Mais je ne sais où chercher
    Dimanche tu n'est toujours pas retrouvé
    Il ne me reste plus qu'à prier
    Une nouvelle semaine recommence et toi tu n'est plus de ce monde
    Ton corps fût retrouvé plus tard sous de nombreux décombres
    Les décombres qui t'ont engloutis, toi
    Toi avec ton esprit et ton petit corps fragile
    L'angoisse de cette semaine atroce que j'ai vécu je ne la souhaite à
    Personne
    Ce mot lme fait étrangement penser à toi
    Toi, qui maintenant n'est plus personne aux yeux de ce monde
    Mais qui es, encore La personne qui manque tant à mon coeur.

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  15. ces visages en pleurs faits de tristesse et de malheur.
    Pourquoi personne ne veut voir ça , ces enfants qui n'ont pas de toit .
    La terre les frappe , la terre leur fait peur.
    Les soir je pleure car je ne peux rien face à cette horreur .
    Les habitations ne sont plus que des ruines envahies de briques et de tuiles .
    L'avenir de ces pauvres gens vous traverse l'esprit .
    La mort est une terreur , des flaques de sang qui vous blessent le coeur .
    Mon coeur pleure pour tous ces crimes que le séisme a commis .

    Anthny BOUIX

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  16. Haïti

    Un pays qui croule sous la misère
    Un peuple en détresse
    Un peuple affamé depuis des années
    Ce peuple nous supplie de l'aider
    Redonnons-lui le sourire,qu'il arrête de pleurer
    Donnons un peu d'amour
    A ces malheureux qui appellent au secours
    A ces innocents sans abris
    Qui font appel à notre générosité.

    Amel BOUMEDIENE

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  17. Baptiste Lecoq6 avril 2010 à 11:55

    Chaos ...

    Le beau soleil et le chant des oiseaux,
    Tous ces enfants qui jouent dans le ghetto,
    Mais soudain, plus rien, juste le chaos,

    Le noir le plus profond m'envahissait,
    Ou peut-être était-ce la mort qui me harcelait.
    Je n'entendais rien, il n'y avait aucun bruit
    Je partais en guerre face à la vie

    Personne ne m'entendait, personne ...
    Même mon esprit n'était plus,
    Il était parti avait disparu,
    J'attendais juste que la mort sonne.

    Elle n'était pas loin, elle approchait,
    Je l'entendais, elle me parlait.
    Je savais qu'elle m'attendait ...
    Elle m'a convaincu de l'écouter,

    C'est pourquoi je vous ai quitté.

    Baptiste Lecoq

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  18. Pauvre pays plein de tristesse dans cette secousse terrible
    Qui sait, heureux, que tous les pays les aident,
    Mais qui ne suffisent pas pour remplir leur manque de provisions
    Et, personne pour les reconforter dans cette terrible épreuve.

    Pauvres familles qui savent que la plupart sont morts,
    Qui ne les retrouveront jamais comme leur maisons en décombres,
    Peut-être résisteront à la tentation de les rejoindre
    Avec cette telle souffrance qu'ils accumulent en peu de temps.

    Pauvre homme coincé sous ces tas de pierres
    Puis quand la tristesse l'envahit en pensant ces proches morts,
    Et la peur de ne pas être retrouvé, ou,
    En se disant:"Je préfére mourir que de me retrouver tout seul".

    Pauvres enfants pris au piège par ce séisme
    Qui les séparent de leurs parents et frères
    Et ne s'y retrouvent plus dans la ville
    Entourés par ces millions d'autres personnes confrontés aux mêmes problèmes qu'eux.

    PONCIN Loïc

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  19. Comme si la dictature n'avait pas suffi.
    Comme si la corruption n'avait pas suffi.
    Comme si la famine n'a pas suffi.
    Comme si les ouragans n'avaient pas suffi.
    Voilà que le tremblement de terre
    a enseveli ma famille en quelques secondes.

    Qu'avons-nous fait pour mériter cela ?
    Pourquoi moi ?
    Pourquoi nous ?
    Pourquoi le sort s'acharne-t-il si souvent sur nous ?

    Julien Duranton

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  20. Le grondement sourd qui approche
    Les murs semblables à du carton
    s'effondrent autour de moi.

    Tout autour de moi tel une
    nuit infini,le noir m'envahissait.

    Les jours passèrent,
    la mort me fixait.
    Je vis une lumière qui me parut divine,
    et qui m'éblouit quelques intants.

    Sorti,une tristesse me transperça
    après avoir vu que le monde
    était gris de poussière et de gravas.
    La mort pesait autour de nous.

    Thibaut COMBETTE

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  21. moi Maud Martellet je vote pour Ponsonnet Inès

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  22. Mégane Reotor1 juin 2010 à 18:35

    je vote pour Inès PONSONNET :)

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Attention, pas de bêtises dans les messages.