Où sont passés ces enfants, mes enfants que j'entendais au loin en revenant du marché? Pourquoi ne jouent-ils plus dans les rues? Les larmes de joies se sont transformées en larmes de tristesses.
Leurs visages rougis, exprimant leur détresse, de ce tremblement de terre destructeur, ravageant toute ma famille.
Nous étions déjà très pauvres et voilà qu'aujourd'hui même le ciel s'en prend à nous.
Dans les journaux Tout le monde apprend cette nouvelle A Haïti la terre à tremblé A tout ravagé Ruiné,recouvert Et emporté L'histoire de cette île Sa culture Et surtout ses habitants Les associations se mobilisent Organisent des fonds On habite à des milliers de kilomètres Et pourtant On se sent si près Tous les pays sont déterminés A les aidés Il faut avoir un peu de pitié Car ça aurait pu nous arriver Cette petite île a été dévastée Et ils n'avaient rien demandé.
Haïti Jolies villes Beaux paysages Puis Première secousse Un gros bruit sourd résonant Personne ne sait ce qu'il se passe Tout le monde crie Hurle Puis pleure Second bruit sourd qui fait siffler les oreilles Une autre secousse Au secours Au secours Ce sont les premiers mots prononcés Puis ... troisième secousse Plus aucun bruit tout le monde court Les sirènes des casernes retentissent Les premiers secours arrivent Tous les bâtiments sont à terre Mort Puis un nuage de fumée Une explosion ...
Désolé, sentiment de mon âme devant ce drame qui frappe Haïti. Mot plein d'espoir et pourtant tellement insignifiant. Mot inutile et pourtant mot unique. Désolée pour vos enfants si jeunes et déjà si loin. Désolée pour vos souffrances, vos larmes et vos coeurs brisés. Désolé pour vos maisons, ruines éternelles et sanctuaires des êtres chers. Désolé mot oublié qui aujourd'hui refait surface. Mais est-ce suffisant?? Non et pourtant je le suis!! Si loin pour te comprendre, tellement ignorante pour savoir ce que tu ressens. Choquée aussi par la violence du drame. Déçue aussi par la réaction de mes semblables et pourtant je suis comme eux: désolée plus qu'indignée. Résignée, au lieu de prendre les armes et vous aidez à vous relevez je suis moi seulement désolée. Alors oui je suis désolée, mais à quoi peut bien servir cent millions d'occidentaux désolés?, Alors que tout un peuple n'arrive plus à respirer. oublions les beaux mot et les belles paroles et agissons! Car être désolé c'est très joli mais agir c'est faire preuve de courage et surtout de coeur.
C'est arrivé, Ce douze janvier. La terre s'est mise à trembler Puis tout s'est éffondré. Tu t'es retrouvé là, sans toit, sans rien Seul, au milieu des décombres de ta vie; A chercher parmis les ruines une preuve de vie Tel une âme qui hère, Tu pries Dieu de te venir en aide.
A toi qui a perdu ton frère, ta soeur ou tes amis , A toi qui a perdu ton père, ta mère ou ton mari, A toi qui ne reverra peu être jamais tes enfants, A toi je dédie ce poême.
Une lumière obscure. Le jour où c'est arrivé, j'étais dans ma cuisine. Il n'y avait personne dans la maison, et d'un coup, sans prévenir, les murs ont commencé à trembler, le sol aussi, puis tout s'est effondré et là le noir infini commença, une attente interminable de la mort sans pourvoir ni bouger ni parler à quiconque je me demandais ce qui se passait à l'extérieur. De temps en temps je tentais de crier sans véritable espoir qu'une personne ne puisse m'entendre. Des jours et des jours passèrent même si je perdis toute notion du temps. Mais un jour la lumière enfin elle m'éblouit elle me paraît si belle au début mais ce ne ne fut qu'un seul et court instant car d'un coup elle me parut sinistre et sombre. Tout le monde pleure dans les mares de sang d'autres creusent dans les débris de leurs maisons pour sauver un frère, une mère, un père, je préfèrerais encore rester bloqué dans l'obscurité que voir ces horreurs.
Haïti , pays détruit Que le soleil assèche ton chagrin et se refléte de nouveau sur tes visages Haïti , pays cassé Il n'y a pas de magnitude pour mesurer ta déchirure Haïti , pays retourné Que la brise balaye tes ruines et que, de tes entrailles déchirées naissent de nouveaux foyers Haïti , pays dévasté Ne sombre pas dans la mer rouge de l'oubli haïti , pays effondré Que les flots calmes chantent de nouveau pour apaiser tes peines Haïti , perle océane Qu'une nouvelle aurore chasse le voile de ton déséspoir.
Ca aurait dû être un jour tranquille, un jour comme les autres. J'aurais dû aller m'amuser, j'aurais dû aller me promener. Mais quand soudain ça nous est tombé dessus... 9a a fait un bruit étrange de pierres et de terre qui roulent et qui s'écroulent. J'avais l'impression que les murs hurlaient autour de moi. Et c'est là que j'ai vu ma maison trembler. Et c'est là que j'ai vu ma maison s'écrouler. Puis pour moi, Tout a été calme pendant un instant, Tout a été tranquille un moment. Quand j'ai réouvert les yeux, Je n'osais plus bouger, Car j'avais peur de tout faire tomber. Je ne savais pa où était ma famille car même si j'appelais personne ne me répondais. Alors je restais là, Mais j'avais si froid, Si peur, pourquoi cela? J'avais l'impression que mon coeur allait exploser tellement que j'étais angoissée. Est-ce que j'allais m'en sortir? Et c'est là, qu'au bord du désespoir, Il y eu cette vague d'espoir. Alors au loin, j'ai entendu ma famille. J'ai criée et c'est là qu'ils m'ont trouvés Et ils m'ont sortis. Ils étaient tous là. Après un nombre d'heures semblable à une éternité, ma vie pouvait recommencer.
Me voilà comme engloutie Par les murs de ma maison. Je suis coincée, Je suis dans le noir, Je suis comme sourde.
Le monstre a semé son épouvantable drame
Je ne souffre pas Mais de nouveaux tremblements s'emparent de Moi. Une peur soudaine m'envahit. Mon coeur est renversé, il tape dans ma Poitrine. Mon esprit pense.
Le monstre a semé son épouvantable drame
Comment pourrais-je sortir de là? Quand viendront-ils me chercher? Comment vont-ils me retrouver? Où est ma famille? Une angoisse terrible me saisit Je ne veux pas mourir toute seule.
Le monstre a semé son épouvantable drame
Mes membres s'engourdissent sous les poids des gavats Dans ces moments-là, je me rends compte combien La vie est belle. On doit la savourer, sans jamais s'en lasser. Enfouie dans mes rêves, un bruit parvint à mes oreilles. Puis, dans un effort surhumain, j'ai pu bouger une main...
Le monstre a semé son épouvantable drame
Comme dans une venue au monde, J'ai pu sortir de ce gouffre Pour apercevoir des visages humains Et un coin de ciel bleu Que je n'oublirai jamais.
Où sont passés nos amis? Où est passée notre famille? Où même ces simples gens Que l'on a croisés dans la rue? Certains sont toujours à nos côtés, Mais d'autres sont déjà tellement loin.
Tout ceci s'est passé si rapidement, En un simple claquement de doigts; Nous n'avons eu le temps de rien Pas même d'un adieu Ou d'un dernier regard Envers toutes ces personnes tant aimées.
Le temps s'est maintenant arrêté Pays délabré et personnes délaissée On ne pourra jamais combler l'absence d'un mari ou d'un ami Haïti pays détruit, tout ce que l'on peut y voir des gens qui cherchent un dernier regard, mais il est déjà trop tard La rangaine du destin amène encore plus de chagrin
Depuis le 12 janvier je suis en résistance. Chaque seconde j'espère avoir la chance. De les retrouver à tout jamais. De pouvoir les embrasser et les protéger. Le temps passe je n'ai plus espoir. Un seul rêve c'est de vous revoir. Personne changera les choses. Mes enfants ne m'offriront plus de roses. Et tout ça me fout la rage. Mais pour eux je vais garder courage. 12 janvier je suis tombé malade. Je me demande de quoi je suis coupable. Pour ma mère je vais guérir. Pour mon père je vais écrire. On m'a donné des béquilles. On ma enlevé ma famille. Contre celui qui ma fait ça j'ai la haine. Personne pourra soigner ma peine. Je suis un homme avec humour. Prêt a tout pour mes amours. Je n'ai plus rien plus les miens. Je suis trop détruits. Je vois partir tout ce que j'ai construit. Le séisme a rendu mon peuple brutal. Le séisme a fait trop de mal. En Haïti y a plus de sagesse. Tu verra plus de tendresse. 4 secondes m'ont noyé dans le malheur. Pas la force de nager vers le bonheur.
Lundi tu as disparu Et l'espoir de te revoir m'apparu Mardi j'espère pouvoir te revoir un jour J'espère ne pas te perdre pour toujours Mercredi je ne te vois pas encore L'espoir en moi se réduit lentement Jeudi de plus en plus de gens sont retrouvés, Mort, ce mot dans ma t^te ne cesse de rebondir Ce mot dans ma tête j'aimerais qu'il cesse Vendredei arrive avec un froid qui m'envahit Je vois tout autours de moi des gens malheureux Rare sont les heureux Samedi tu cris peut-être çà l'aide dans un bâtiment effondré Mais je ne sais où chercher Dimanche tu n'est toujours pas retrouvé Il ne me reste plus qu'à prier Une nouvelle semaine recommence et toi tu n'est plus de ce monde Ton corps fût retrouvé plus tard sous de nombreux décombres Les décombres qui t'ont engloutis, toi Toi avec ton esprit et ton petit corps fragile L'angoisse de cette semaine atroce que j'ai vécu je ne la souhaite à Personne Ce mot lme fait étrangement penser à toi Toi, qui maintenant n'est plus personne aux yeux de ce monde Mais qui es, encore La personne qui manque tant à mon coeur.
ces visages en pleurs faits de tristesse et de malheur. Pourquoi personne ne veut voir ça , ces enfants qui n'ont pas de toit . La terre les frappe , la terre leur fait peur. Les soir je pleure car je ne peux rien face à cette horreur . Les habitations ne sont plus que des ruines envahies de briques et de tuiles . L'avenir de ces pauvres gens vous traverse l'esprit . La mort est une terreur , des flaques de sang qui vous blessent le coeur . Mon coeur pleure pour tous ces crimes que le séisme a commis .
Un pays qui croule sous la misère Un peuple en détresse Un peuple affamé depuis des années Ce peuple nous supplie de l'aider Redonnons-lui le sourire,qu'il arrête de pleurer Donnons un peu d'amour A ces malheureux qui appellent au secours A ces innocents sans abris Qui font appel à notre générosité.
Le beau soleil et le chant des oiseaux, Tous ces enfants qui jouent dans le ghetto, Mais soudain, plus rien, juste le chaos,
Le noir le plus profond m'envahissait, Ou peut-être était-ce la mort qui me harcelait. Je n'entendais rien, il n'y avait aucun bruit Je partais en guerre face à la vie
Personne ne m'entendait, personne ... Même mon esprit n'était plus, Il était parti avait disparu, J'attendais juste que la mort sonne.
Elle n'était pas loin, elle approchait, Je l'entendais, elle me parlait. Je savais qu'elle m'attendait ... Elle m'a convaincu de l'écouter,
Pauvre pays plein de tristesse dans cette secousse terrible Qui sait, heureux, que tous les pays les aident, Mais qui ne suffisent pas pour remplir leur manque de provisions Et, personne pour les reconforter dans cette terrible épreuve.
Pauvres familles qui savent que la plupart sont morts, Qui ne les retrouveront jamais comme leur maisons en décombres, Peut-être résisteront à la tentation de les rejoindre Avec cette telle souffrance qu'ils accumulent en peu de temps.
Pauvre homme coincé sous ces tas de pierres Puis quand la tristesse l'envahit en pensant ces proches morts, Et la peur de ne pas être retrouvé, ou, En se disant:"Je préfére mourir que de me retrouver tout seul".
Pauvres enfants pris au piège par ce séisme Qui les séparent de leurs parents et frères Et ne s'y retrouvent plus dans la ville Entourés par ces millions d'autres personnes confrontés aux mêmes problèmes qu'eux.
Comme si la dictature n'avait pas suffi. Comme si la corruption n'avait pas suffi. Comme si la famine n'a pas suffi. Comme si les ouragans n'avaient pas suffi. Voilà que le tremblement de terre a enseveli ma famille en quelques secondes.
Qu'avons-nous fait pour mériter cela ? Pourquoi moi ? Pourquoi nous ? Pourquoi le sort s'acharne-t-il si souvent sur nous ?
Où sont passés ces enfants, mes enfants que j'entendais au loin en revenant du marché?
RépondreSupprimerPourquoi ne jouent-ils plus dans les rues?
Les larmes de joies se sont transformées en larmes de tristesses.
Leurs visages rougis, exprimant leur détresse, de ce tremblement de terre destructeur, ravageant toute ma famille.
Nous étions déjà très pauvres et voilà qu'aujourd'hui même le ciel s'en prend à nous.
Laurie BRUNEL
Dans les journaux
RépondreSupprimerTout le monde apprend cette nouvelle
A Haïti la terre à tremblé
A tout ravagé
Ruiné,recouvert
Et emporté
L'histoire de cette île
Sa culture
Et surtout ses habitants
Les associations se mobilisent
Organisent des fonds
On habite à des milliers de kilomètres
Et pourtant
On se sent si près
Tous les pays sont déterminés
A les aidés
Il faut avoir un peu de pitié
Car ça aurait pu nous arriver
Cette petite île a été dévastée
Et ils n'avaient rien demandé.
Lagraa Valentin
Sur leur passage,
RépondreSupprimerLes secousses avaient tout ravagé.
Les décombres des bâtiments cachaient
De nombreux corps inanimés.
Les famille qui restaient,
Etaient désespérées de ne pouvoir jamais retrouver
Leurs proches bien aimés.
Cette catastrophe naturelle,
A ôté le sourire du visage des enfants
Et des parents rescapés.
Par cet évènement tragique,
Le monde entier s'est mobilisé
Pour les aider.
Mais malgré tous ces efforts,
La peur et la mort
Règnent toujours et encore.
Camille Chanal
Haïti
RépondreSupprimerJolies villes
Beaux paysages
Puis
Première secousse
Un gros bruit sourd résonant
Personne ne sait ce qu'il se passe
Tout le monde crie
Hurle
Puis pleure
Second bruit sourd qui fait siffler les oreilles
Une autre secousse
Au secours
Au secours
Ce sont les premiers mots prononcés
Puis ...
troisième secousse
Plus aucun bruit tout le monde court
Les sirènes des casernes retentissent
Les premiers secours arrivent
Tous les bâtiments sont à terre
Mort
Puis un nuage de fumée
Une explosion ...
Désolé, sentiment de mon âme devant ce drame qui frappe Haïti.
RépondreSupprimerMot plein d'espoir et pourtant tellement insignifiant.
Mot inutile et pourtant mot unique.
Désolée pour vos enfants si jeunes et déjà si loin.
Désolée pour vos souffrances, vos larmes et vos coeurs brisés.
Désolé pour vos maisons, ruines éternelles et sanctuaires des êtres chers.
Désolé mot oublié qui aujourd'hui refait surface.
Mais est-ce suffisant??
Non et pourtant je le suis!!
Si loin pour te comprendre, tellement ignorante pour savoir ce que tu ressens.
Choquée aussi par la violence du drame.
Déçue aussi par la réaction de mes semblables et pourtant je suis comme eux: désolée plus qu'indignée.
Résignée, au lieu de prendre les armes et vous aidez à vous relevez je suis moi seulement désolée.
Alors oui je suis désolée, mais à quoi peut bien servir cent millions d'occidentaux désolés?,
Alors que tout un peuple n'arrive plus à respirer.
oublions les beaux mot et les belles paroles et agissons! Car être désolé c'est très joli mais agir c'est faire preuve de courage et surtout de coeur.
C'est arrivé,
RépondreSupprimerCe douze janvier.
La terre s'est mise à trembler
Puis tout s'est éffondré.
Tu t'es retrouvé là, sans toit, sans rien
Seul, au milieu des décombres de ta vie;
A chercher parmis les ruines une preuve de vie
Tel une âme qui hère,
Tu pries Dieu de te venir en aide.
A toi qui a perdu ton frère, ta soeur ou tes amis ,
A toi qui a perdu ton père, ta mère ou ton mari,
A toi qui ne reverra peu être jamais tes enfants,
A toi je dédie ce poême.
Manon Grand
Une lumière obscure.
RépondreSupprimerLe jour où c'est arrivé, j'étais dans ma cuisine. Il n'y avait personne dans la maison, et d'un coup, sans prévenir, les murs ont commencé à trembler, le sol aussi, puis tout s'est effondré et là le noir infini commença, une attente interminable de la mort sans pourvoir ni bouger ni parler à quiconque je me demandais ce qui se passait à l'extérieur. De temps en temps je tentais de crier sans véritable espoir qu'une personne ne puisse m'entendre. Des jours et des jours passèrent même si je perdis toute notion du temps. Mais un jour la lumière enfin elle m'éblouit elle me paraît si belle au début mais ce ne ne fut qu'un seul et court instant car d'un coup elle me parut sinistre et sombre. Tout le monde pleure dans les mares de sang d'autres creusent dans les débris de leurs maisons pour sauver un frère, une mère, un père, je préfèrerais encore rester bloqué dans l'obscurité que voir ces horreurs.
Louis PLENET
Haïti ;
RépondreSupprimerHaïti , pays détruit
Que le soleil assèche ton chagrin et se refléte de nouveau sur tes visages
Haïti , pays cassé
Il n'y a pas de magnitude pour mesurer ta déchirure
Haïti , pays retourné
Que la brise balaye tes ruines et que, de tes entrailles déchirées naissent de nouveaux foyers
Haïti , pays dévasté
Ne sombre pas dans la mer rouge de l'oubli
haïti , pays effondré
Que les flots calmes chantent de nouveau pour apaiser tes peines
Haïti , perle océane
Qu'une nouvelle aurore chasse le voile de ton déséspoir.
Alice Morales
Ca aurait dû être un jour tranquille, un jour comme les autres.
RépondreSupprimerJ'aurais dû aller m'amuser, j'aurais dû aller me promener.
Mais quand soudain ça nous est tombé dessus...
9a a fait un bruit étrange de pierres et de terre qui roulent et qui s'écroulent.
J'avais l'impression que les murs hurlaient autour de moi.
Et c'est là que j'ai vu ma maison trembler.
Et c'est là que j'ai vu ma maison s'écrouler.
Puis pour moi,
Tout a été calme pendant un instant,
Tout a été tranquille un moment.
Quand j'ai réouvert les yeux,
Je n'osais plus bouger,
Car j'avais peur de tout faire tomber.
Je ne savais pa où était ma famille car même si j'appelais personne ne me répondais.
Alors je restais là,
Mais j'avais si froid,
Si peur, pourquoi cela?
J'avais l'impression que mon coeur allait exploser tellement que j'étais angoissée.
Est-ce que j'allais m'en sortir?
Et c'est là, qu'au bord du désespoir,
Il y eu cette vague d'espoir.
Alors au loin, j'ai entendu ma famille.
J'ai criée et c'est là qu'ils m'ont trouvés
Et ils m'ont sortis.
Ils étaient tous là.
Après un nombre d'heures semblable à une éternité, ma vie pouvait recommencer.
Une mort si proche
RépondreSupprimerMe voilà comme engloutie
Par les murs de ma maison.
Je suis coincée,
Je suis dans le noir,
Je suis comme sourde.
Le monstre a semé son épouvantable drame
Je ne souffre pas
Mais de nouveaux tremblements s'emparent de
Moi. Une peur soudaine m'envahit.
Mon coeur est renversé, il tape dans ma
Poitrine. Mon esprit pense.
Le monstre a semé son épouvantable drame
Comment pourrais-je sortir de là?
Quand viendront-ils me chercher?
Comment vont-ils me retrouver?
Où est ma famille?
Une angoisse terrible me saisit
Je ne veux pas mourir toute seule.
Le monstre a semé son épouvantable drame
Mes membres s'engourdissent sous les poids des gavats
Dans ces moments-là, je me rends compte combien
La vie est belle. On doit la savourer, sans jamais s'en lasser.
Enfouie dans mes rêves, un bruit parvint à mes oreilles.
Puis, dans un effort surhumain, j'ai pu bouger une main...
Le monstre a semé son épouvantable drame
Comme dans une venue au monde,
J'ai pu sortir de ce gouffre
Pour apercevoir des visages humains
Et un coin de ciel bleu
Que je n'oublirai jamais.
Julie GAILLARD
Où sont passés nos amis?
RépondreSupprimerOù est passée notre famille?
Où même ces simples gens
Que l'on a croisés dans la rue?
Certains sont toujours à nos côtés,
Mais d'autres sont déjà tellement loin.
Tout ceci s'est passé si rapidement,
En un simple claquement de doigts;
Nous n'avons eu le temps de rien
Pas même d'un adieu
Ou d'un dernier regard
Envers toutes ces personnes tant aimées.
Laurine FRAISSE
Le temps s'est maintenant arrêté
RépondreSupprimerPays délabré et personnes délaissée
On ne pourra jamais combler l'absence d'un mari ou d'un ami
Haïti pays détruit, tout ce que l'on peut y voir des gens qui cherchent un dernier regard, mais il est déjà trop tard
La rangaine du destin amène encore plus de chagrin
Emma SITZIA
Wassil Zoubir
RépondreSupprimerDepuis le 12 janvier je suis en résistance.
Chaque seconde j'espère avoir la chance.
De les retrouver à tout jamais.
De pouvoir les embrasser et les protéger.
Le temps passe je n'ai plus espoir.
Un seul rêve c'est de vous revoir.
Personne changera les choses.
Mes enfants ne m'offriront plus de roses.
Et tout ça me fout la rage.
Mais pour eux je vais garder courage.
12 janvier je suis tombé malade.
Je me demande de quoi je suis coupable.
Pour ma mère je vais guérir.
Pour mon père je vais écrire.
On m'a donné des béquilles.
On ma enlevé ma famille.
Contre celui qui ma fait ça j'ai la haine.
Personne pourra soigner ma peine.
Je suis un homme avec humour.
Prêt a tout pour mes amours.
Je n'ai plus rien plus les miens.
Je suis trop détruits.
Je vois partir tout ce que j'ai construit.
Le séisme a rendu mon peuple brutal.
Le séisme a fait trop de mal.
En Haïti y a plus de sagesse.
Tu verra plus de tendresse.
4 secondes m'ont noyé dans le malheur.
Pas la force de nager vers le bonheur.
Trop émouvant !
SupprimerDe l'espoir à la mort
RépondreSupprimerLundi tu as disparu
Et l'espoir de te revoir m'apparu
Mardi j'espère pouvoir te revoir un jour
J'espère ne pas te perdre pour toujours
Mercredi je ne te vois pas encore
L'espoir en moi se réduit lentement
Jeudi de plus en plus de gens sont retrouvés,
Mort, ce mot dans ma t^te ne cesse de rebondir
Ce mot dans ma tête j'aimerais qu'il cesse
Vendredei arrive avec un froid qui m'envahit
Je vois tout autours de moi des gens malheureux
Rare sont les heureux
Samedi tu cris peut-être çà l'aide dans un bâtiment effondré
Mais je ne sais où chercher
Dimanche tu n'est toujours pas retrouvé
Il ne me reste plus qu'à prier
Une nouvelle semaine recommence et toi tu n'est plus de ce monde
Ton corps fût retrouvé plus tard sous de nombreux décombres
Les décombres qui t'ont engloutis, toi
Toi avec ton esprit et ton petit corps fragile
L'angoisse de cette semaine atroce que j'ai vécu je ne la souhaite à
Personne
Ce mot lme fait étrangement penser à toi
Toi, qui maintenant n'est plus personne aux yeux de ce monde
Mais qui es, encore La personne qui manque tant à mon coeur.
Quel talent !!
Supprimerces visages en pleurs faits de tristesse et de malheur.
RépondreSupprimerPourquoi personne ne veut voir ça , ces enfants qui n'ont pas de toit .
La terre les frappe , la terre leur fait peur.
Les soir je pleure car je ne peux rien face à cette horreur .
Les habitations ne sont plus que des ruines envahies de briques et de tuiles .
L'avenir de ces pauvres gens vous traverse l'esprit .
La mort est une terreur , des flaques de sang qui vous blessent le coeur .
Mon coeur pleure pour tous ces crimes que le séisme a commis .
Anthny BOUIX
Haïti
RépondreSupprimerUn pays qui croule sous la misère
Un peuple en détresse
Un peuple affamé depuis des années
Ce peuple nous supplie de l'aider
Redonnons-lui le sourire,qu'il arrête de pleurer
Donnons un peu d'amour
A ces malheureux qui appellent au secours
A ces innocents sans abris
Qui font appel à notre générosité.
Amel BOUMEDIENE
Chaos ...
RépondreSupprimerLe beau soleil et le chant des oiseaux,
Tous ces enfants qui jouent dans le ghetto,
Mais soudain, plus rien, juste le chaos,
Le noir le plus profond m'envahissait,
Ou peut-être était-ce la mort qui me harcelait.
Je n'entendais rien, il n'y avait aucun bruit
Je partais en guerre face à la vie
Personne ne m'entendait, personne ...
Même mon esprit n'était plus,
Il était parti avait disparu,
J'attendais juste que la mort sonne.
Elle n'était pas loin, elle approchait,
Je l'entendais, elle me parlait.
Je savais qu'elle m'attendait ...
Elle m'a convaincu de l'écouter,
C'est pourquoi je vous ai quitté.
Baptiste Lecoq
Pauvre pays plein de tristesse dans cette secousse terrible
RépondreSupprimerQui sait, heureux, que tous les pays les aident,
Mais qui ne suffisent pas pour remplir leur manque de provisions
Et, personne pour les reconforter dans cette terrible épreuve.
Pauvres familles qui savent que la plupart sont morts,
Qui ne les retrouveront jamais comme leur maisons en décombres,
Peut-être résisteront à la tentation de les rejoindre
Avec cette telle souffrance qu'ils accumulent en peu de temps.
Pauvre homme coincé sous ces tas de pierres
Puis quand la tristesse l'envahit en pensant ces proches morts,
Et la peur de ne pas être retrouvé, ou,
En se disant:"Je préfére mourir que de me retrouver tout seul".
Pauvres enfants pris au piège par ce séisme
Qui les séparent de leurs parents et frères
Et ne s'y retrouvent plus dans la ville
Entourés par ces millions d'autres personnes confrontés aux mêmes problèmes qu'eux.
PONCIN Loïc
Comme si la dictature n'avait pas suffi.
RépondreSupprimerComme si la corruption n'avait pas suffi.
Comme si la famine n'a pas suffi.
Comme si les ouragans n'avaient pas suffi.
Voilà que le tremblement de terre
a enseveli ma famille en quelques secondes.
Qu'avons-nous fait pour mériter cela ?
Pourquoi moi ?
Pourquoi nous ?
Pourquoi le sort s'acharne-t-il si souvent sur nous ?
Julien Duranton
Le grondement sourd qui approche
RépondreSupprimerLes murs semblables à du carton
s'effondrent autour de moi.
Tout autour de moi tel une
nuit infini,le noir m'envahissait.
Les jours passèrent,
la mort me fixait.
Je vis une lumière qui me parut divine,
et qui m'éblouit quelques intants.
Sorti,une tristesse me transperça
après avoir vu que le monde
était gris de poussière et de gravas.
La mort pesait autour de nous.
Thibaut COMBETTE
moi Maud Martellet je vote pour Ponsonnet Inès
RépondreSupprimerje vote pour Inès PONSONNET :)
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